Welsh Slate restaure la façade d'une ancienne usine historique à Bruxelles
Une usine Art déco historique à Bruxelles est devenue un superbe complexe d'appartements grâce à une restauration minutieuse signée Welsh Slate. L'immeuble La Magnéto, célèbre pour sa façade unique en ardoise, rayonne à nouveau après un projet patrimonial de 10 ans. En utilisant l'ardoise premium Cwt-y-Bugail, DG Architects a honoré le passé industriel du bâtiment tout en assurant sa pérennité. Découvrez comment ce monument belge a retrouvé tout son dynamisme architectural.
BRUXELLES, BELGIQUE – Une ancienne usine de moteurs électriques au cœur de Bruxelles s’offre une nouvelle vie grâce à une restauration méticuleuse mettant en œuvre l’ardoise premium Welsh Slate.
La résidence « La Magnéto », exemple frappant de l’architecture Art déco tardive, a bénéficié d’une transformation complète de sa façade. Le cœur du projet a reposé sur l’utilisation de l’ardoise Cwt-y-Bugail Bleu-Gris foncé, choisie pour remplacer et restaurer les éléments décoratifs uniques du bâtiment.
Un patrimoine reconquis
Construit en 1941 sur les plans de l’architecte Léon Guiannotte, le site abritait à l’origine des bureaux administratifs et des ateliers. Si l’activité industrielle a cessé en 1975, l’importance architecturale du bâtiment est demeurée intacte. En 2017, la façade a été officiellement classée au patrimoine, notamment en raison de son usage inhabituel et extensif de l’ardoise posée verticalement ; un choix de conception habituellement réservé à la Pierre Bleue belge.
Lorsque le cabinet DG Architects (DGA) a repris le projet, il a dû faire face à un défi vieux de dix ans. L’ardoise d’origine, probablement issue de carrières locales aujourd’hui fermées, se dégradait en raison de techniques de pose obsolètes et de fixations en fer corrodées.
À la recherche de l’accord parfait
Pour honorer l’histoire du bâtiment, les architectes recherchaient un matériau correspondant à l’esthétique de la pierre d’origine tout en offrant une durabilité moderne. Après une consultation approfondie des carrières européennes, l’ardoise Cwt-y-Bugail de Welsh Slate s’est imposée.
« L’ardoise Welsh Slate s’est rapidement distinguée par sa forte ressemblance avec le matériau d’origine », explique Floriane Frys, architecte chez DG Architects. « Outre ses qualités esthétiques, la carrière a fourni diverses certifications nationales et européennes… Ces résultats ont été validés par des tests de résistance et d’arrachement menés par l’entrepreneur, Bajart ».
Précision technique
Environ 88 m² d’ardoise Cwt-y-Bugail avec une finition adoucie (honed) ont été utilisés pour :
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Les éléments de façade
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Les couvre-murs
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Les appuis de fenêtre et les seuils
La restauration n’était pas seulement cosmétique. DGA et l’entreprise Bajart ont développé des solutions techniques modernes pour garantir la longévité de l’ouvrage, incluant l’usage d’ancrages chimiques et de fines moulures en cuivre pour remplacer les anciens rejetteaux, évitant ainsi les problèmes structurels qui affligeaient le bâtiment depuis le milieu du XXe siècle.
Un succès après 10 ans de travaux
L’achèvement du projet marque la fin d’un programme rigoureux de 10 ans. Le budget total de restauration d’environ 850 000 €, soutenu en partie par des subventions régionales, a permis de préserver 20 appartements spacieux en copropriété.
« Le résultat final a été unanimement salué », conclut Floriane Frys. « Les interventions en ardoise sont clairement visibles tout en étant respectueuses, s’intégrant parfaitement dans l’histoire passée et future du bâtiment. »